Informations
Billetterie

La réservation par téléphone et aux guichets est fermée jusqu'au 31 août.

  • Réouverture le 1er septembre

Réservation par téléphone à 11h

Réservation aux guichets de la Salle Richelieu à 14h

  • Réouverture le 3 septembre

Réservation aux guichets du Théâtre du Vieux-Colombier à 14h

La billetterie en ligne, sur notre site Internet, se poursuit pendant tout l'été.

1 / 1

Le Chant du Cygne / L'Ours

d'Anton Tchekhov
Mise en scène Maëlle Poésy
Saison 2015-2016
Du 21 janvier au 28 février
Lieu Studio-Théâtre
Le Chant du Cygne / L'Ours
Tout comme Le Chant du cygne, L’Ours convoque des personnages « suspendus dans un temps présent entre nostalgie de ce qui n’est plus et espoir de ce qui n’est pas encore ».

Découvrir la pièce

  • Deux pièces en un acte d’Anton Tchekhov associées pour faire entendre cette « langue qui suggère », comme la décrit la jeune metteure en scène Maëlle Poésy.
    Après sa sortie de scène et quelques heures d’ivresse, Svetlovidov s’endort dans sa loge. Lorsqu’il s’y réveille en pleine nuit, il est seul et apeuré dans le théâtre vide dont il ne peut sortir. Du souffleur qu’il rencontre en cherchant de l’aide, il fait le confident de son passé glorieux. Tout comme Le Chant du cygne, L’Ours convoque des personnages « suspendus dans un temps présent entre nostalgie de ce qui n’est plus et espoir de ce qui n’est pas encore ; des moments d’entre-deux, avant les décisions qui font basculer une vie d’un côté ou d’un autre ». On y parle, sous forme de comédie, de l’expérience du deuil et de la renaissance amoureuse. Et l’on explore le lien si fin entre fiction et réalité, l’amoncellement de sentiments, d’histoires, de vies que portent les scènes de théâtre, ceux des personnages et des mots de leurs auteurs, ceux des spectateurs qui les reçoivent, ceux des acteurs qui les portent. Maëlle Poésy, en mettant ces textes en miroir, aborde les cycles du temps, les grandes pertes et les éternels recommencements, citant Rilke : « Et il ne suffit même pas d’avoir des souvenirs. Il faut savoir les oublier quand ils sont nombreux, et il faut avoir la grande patience d’attendre qu’ils reviennent. Car les souvenirs eux-mêmes ne sont pas encore cela. Ce n’est que lorsqu’ils deviennent en nous sang, regard, geste, lorsqu’ils n’ont plus de nom et ne se distinguent plus de nous, ce n’est qu’alors qu’il peut arriver qu’en une heure très rare, du milieu d’eux, se lève le premier mot d’un vers. »
    Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National.

    L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté.

  • Texte français : Georges Perros et Génia Cannac
    Adaptation : Maëlle Poésy et Kévin Keiss
    Mise en scène : Maëlle Poésy
    Scénographie et costumes : Hélène Jourdan
    Lumières : Jérémie Papin
    Son : Samuel Favart-Mikcha
    Dramaturgie : Kévin Keiss

Documents

Distribution

1 / 1