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Changement de calendrier

Cher public, 

Vous avez réservé des places pour Le Tartuffe de Molière, mis en scène par Ivo Van Hove et programmé à la Grande Halle de La Villette.

En raison d'un changement dans la distribution du spectacle, nous sommes malheureusement contraints d'annuler la représentation suivante :
Samedi 27 juin à 18h

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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Le Chant du Cygne / L'Ours

d'Anton Tchekhov
Mise en scène Maëlle Poésy
Saison 2015-2016
Du 21 janvier au 28 février
Lieu Studio-Théâtre
Le Chant du Cygne / L'Ours
Tout comme Le Chant du cygne, L’Ours convoque des personnages « suspendus dans un temps présent entre nostalgie de ce qui n’est plus et espoir de ce qui n’est pas encore ».

Découvrir la pièce

  • Deux pièces en un acte d’Anton Tchekhov associées pour faire entendre cette « langue qui suggère », comme la décrit la jeune metteure en scène Maëlle Poésy.
    Après sa sortie de scène et quelques heures d’ivresse, Svetlovidov s’endort dans sa loge. Lorsqu’il s’y réveille en pleine nuit, il est seul et apeuré dans le théâtre vide dont il ne peut sortir. Du souffleur qu’il rencontre en cherchant de l’aide, il fait le confident de son passé glorieux. Tout comme Le Chant du cygne, L’Ours convoque des personnages « suspendus dans un temps présent entre nostalgie de ce qui n’est plus et espoir de ce qui n’est pas encore ; des moments d’entre-deux, avant les décisions qui font basculer une vie d’un côté ou d’un autre ». On y parle, sous forme de comédie, de l’expérience du deuil et de la renaissance amoureuse. Et l’on explore le lien si fin entre fiction et réalité, l’amoncellement de sentiments, d’histoires, de vies que portent les scènes de théâtre, ceux des personnages et des mots de leurs auteurs, ceux des spectateurs qui les reçoivent, ceux des acteurs qui les portent. Maëlle Poésy, en mettant ces textes en miroir, aborde les cycles du temps, les grandes pertes et les éternels recommencements, citant Rilke : « Et il ne suffit même pas d’avoir des souvenirs. Il faut savoir les oublier quand ils sont nombreux, et il faut avoir la grande patience d’attendre qu’ils reviennent. Car les souvenirs eux-mêmes ne sont pas encore cela. Ce n’est que lorsqu’ils deviennent en nous sang, regard, geste, lorsqu’ils n’ont plus de nom et ne se distinguent plus de nous, ce n’est qu’alors qu’il peut arriver qu’en une heure très rare, du milieu d’eux, se lève le premier mot d’un vers. »
    Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National.

    L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté.

  • Texte français : Georges Perros et Génia Cannac
    Adaptation : Maëlle Poésy et Kévin Keiss
    Mise en scène : Maëlle Poésy
    Scénographie et costumes : Hélène Jourdan
    Lumières : Jérémie Papin
    Son : Samuel Favart-Mikcha
    Dramaturgie : Kévin Keiss

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