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Annulation canicule

L’épisode de chaleur extrême que nous traversons nous contraint à annuler les représentations suivantes programmées dans des espaces non climatisés.

Nous serions heureux de vous accueillir pour une autre représentation du même spectacle : nous vous proposons donc un tarif spécial pour les représentations du 30 juin au 12 juillet.

Tartuffe ou l’Hypocrite à la Grande Halle de la Villette annulations des représentations des 25 et 26 juin - Pour bénéficier de l’offre, cliquez ici 

Le Malade imaginaire au Théâtre de la Porte Saint-Martin annulations des représentations des 25, 26 et 27 juin - Pour bénéficier de l’offre, cliquez ici 

Penthésilée au Théâtre du Vieux-Colombier annulations des représentations des 25, 26 et 27 juin - Pour bénéficier de l’offre, cliquez ici 

 

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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Ce que j'appelle oubli

de Laurent Mauvignier
seul-en-scène Denis Podalydès

Saison 2026 - 2027
Du 2 juin au 4 juillet
Durée 1h15
Lieu Studio-Théâtre
Bientôt disponible
Ce que j'appelle oubli

Laurent Mauvignier sort de l’oubli un anonyme tué par les vigiles d’un supermarché. Il tire de ce fait divers un texte d’une humanité profonde. Denis Podalydès s’en saisit, seul en scène.

Découvrir la pièce

  • Un homme boit une canette de bière dans un supermarché, il est emmené dans les réserves par quatre vigiles qui le frappent à mort. Ce fait divers se déroule à Lyon, en 2009. De cet acte de barbarie, épisode de violence ordinaire, Laurent Mauvignier retrace le récit au long d’une seule phrase ininterrompue, comme la continuation d’une pensée. 

    Dès sa première lecture, Denis Podalydès en décèle la qualité théâtrale et choisit de l’interpréter seul en scène. Pour l’acteur, habitué des spectacles de troupe, « un monologue est un rendez-vous avec soi-même ». Au-delà de la performance, vertigineuse, il concentre sa prestation sur l’adresse de cette phrase unique qui « attire, aimante à elle quantité d’impressions, de souvenirs, d’images qui nous mettent peu à peu dans la tête de cette victime ». Immobile face au public, il épouse la richesse d’une écriture brute et savante : « Nous recevons et portons, comme une responsabilité, la mémoire, la dépouille fracassée, la douloureuse et misérable humanité. » 

    Pour Laurent Mauvignier, ce texte appelle l’incarnation au théâtre : « Le plateau est fait pour faire vibrer cette voix qui nous parle, et faire advenir, je l’espère, quelque chose de notre écoute, dans le double sens du mot : écouter, et être à l’écoute. S’ouvrir, esthétiquement, politiquement, à quelque chose de la fraternité. »

    Spectacle crée au Studio-Théâtre le 12 avril 2012 

Équipe artistique

Seul-en-scène : Denis Podalydès

Distribution