Informations
Changement de calendrier

Cher public, 

Vous avez réservé des places pour Le Tartuffe de Molière, mis en scène par Ivo Van Hove et programmé à la Grande Halle de La Villette.

En raison d'un changement dans la distribution du spectacle, nous sommes malheureusement contraints d'annuler la représentation suivante :
Samedi 27 juin à 18h

En savoir plus sur les modalités de report
Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

Voir le calendrier des réservations
Vigipirate

Consultez nos conditions générales de ventes pour les conditions d'accès.

1 / 1

Édouard
Brindeau

263e Sociétaire Entre à la Comédie-Française
le 30 novembre 1841
soc263

Entré à la Comédie-Française en 1842 ; sociétaire en 1843 ; retraité en 1854.

Obligé d'interrompre à seize ans ses études, au cours desquelles il s'est lié d'amitié avec les fils de Talma, Édouard Brindeau débute au théâtre dans l'emploi des jeunes premiers légers, dans des pièces à couplets. Bien tourné, doté d'une jolie voix, il remporte quelques succès au Vaudeville et aux Variétés, encouragé par Suzanne Brohan.
En 1842, il est engagé à la Comédie-Française, qui manque alors de jeunes premiers, et y débute dans le rôle de Bolingbroke (Le Verre d'eau, de Scribe). Son principal mérite est de créer les héros de Musset : Un caprice, Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée, Il ne faut jurer de rien, Le Chandelier, Les Caprices de Marianne... ainsi que les jeunes premiers des comédies de Dumas et de Scribe. L'engagement en 1854 de Bressant, coqueluche du public, le prive de ses principaux rôles et lui fait comprendre qu'il est temps pour lui de se retirer. Il joue alors en province et sur d'autres scènes parisiennes, notamment au Vaudeville et à l'Odéon, ainsi qu'à l'étranger. Il meurt en 1822.

L'une de ses filles, qui sont toutes deux comédiennes, épouse en secondes noces Frédéric Febvre, qui dans ses souvenirs, rend hommage à Brindeau.