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Billetterie

La réservation par téléphone et aux guichets est fermée jusqu'au 31 août.

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Réservation par téléphone à 11h

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  • Réouverture le 3 septembre

Réservation aux guichets du Théâtre du Vieux-Colombier à 14h

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Édouard
Brindeau

263e Sociétaire Entre à la Comédie-Française
le 30 novembre 1841
soc263

Entré à la Comédie-Française en 1842 ; sociétaire en 1843 ; retraité en 1854.

Obligé d'interrompre à seize ans ses études, au cours desquelles il s'est lié d'amitié avec les fils de Talma, Édouard Brindeau débute au théâtre dans l'emploi des jeunes premiers légers, dans des pièces à couplets. Bien tourné, doté d'une jolie voix, il remporte quelques succès au Vaudeville et aux Variétés, encouragé par Suzanne Brohan.
En 1842, il est engagé à la Comédie-Française, qui manque alors de jeunes premiers, et y débute dans le rôle de Bolingbroke (Le Verre d'eau, de Scribe). Son principal mérite est de créer les héros de Musset : Un caprice, Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée, Il ne faut jurer de rien, Le Chandelier, Les Caprices de Marianne... ainsi que les jeunes premiers des comédies de Dumas et de Scribe. L'engagement en 1854 de Bressant, coqueluche du public, le prive de ses principaux rôles et lui fait comprendre qu'il est temps pour lui de se retirer. Il joue alors en province et sur d'autres scènes parisiennes, notamment au Vaudeville et à l'Odéon, ainsi qu'à l'étranger. Il meurt en 1822.

L'une de ses filles, qui sont toutes deux comédiennes, épouse en secondes noces Frédéric Febvre, qui dans ses souvenirs, rend hommage à Brindeau.