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Changement de calendrier

Cher public, 

Vous avez réservé des places pour Le Tartuffe de Molière, mis en scène par Ivo Van Hove et programmé à la Grande Halle de La Villette.

En raison d'un changement dans la distribution du spectacle, nous sommes malheureusement contraints d'annuler la représentation suivante :
Samedi 27 juin à 18h

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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Vigipirate

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Joséphine
Mezeray

202e Sociétaire Entre à la Comédie-Française
le 30 novembre 1790
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Entrée à la Comédie-Française en 1791 ; sociétaire en 1799 ; retraitée en 1816.

Fille du limonadier de la Comédie-Française, installé rue Molière (actuelle rue Rotrou), sous les arcades du futur théâtre de l'Odéon, elle débute en 1791 dans les rôles de Lucile, des Dehors trompeurs de Boissy et de Zéneïde de Cahusac. Jolie et intelligente, elle joue Rosine dans Le Barbier de Séville, La Coquette corrigée de La Noue, La Fausse Agnès de Destouches...

Sa nonchalance et sa dissipation entravent malheureusement sa carrière. Incarcérée en 1793, elle partage avec Mademoiselle Lange le traitement de faveur qui leur permet de tenir salon dans la maison de santé de Belhomme. Après sa libération, elle joue sur les théâtres Feydeau et Louvois et reste dans la troupe réunie en 1799, à titre de sociétaire. Elle se contente, la plupart du temps, de doubler Mademoiselle Contat dans l'emploi des grandes coquettes, lorsque celle-ci s'absente de Paris, et crée quelques rôles dans les comédies du temps.

L'âge venant, on lui demande de prendre aussi l'emploi des « mères nobles ». En 1814, devant son incapacité à changer d'emploi et à corriger ses défauts, notamment une voix de tête devenue désagréable, le Comité demande sa mise à la retraite. Celle-ci est effective en 1816, après la représentation d'adieu d'usage.

N'ayant plus de riches protecteurs pour subvenir à ses besoins de luxe, Mademoiselle Mézeray se laisse aller à la boisson et meurt en 1823 dans une maison de santé.