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Changement de calendrier

Cher public, 

Vous avez réservé des places pour Le Tartuffe de Molière, mis en scène par Ivo Van Hove et programmé à la Grande Halle de La Villette.

En raison d'un changement dans la distribution du spectacle, nous sommes malheureusement contraints d'annuler la représentation suivante :
Samedi 27 juin à 18h

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Saison hors les murs

Janvier - juillet 2026

La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.

Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.

Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache

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Vigipirate

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Mademoiselle
Gaussin

111e Sociétaire Entre à la Comédie-Française
le 30 novembre 1730
soc111

Entrée à la Comédie-Française en 1731 ; sociétaire en 1731 ; retraitée en 1763.

Née dans le sérail – d'un père au service de Baron et d’une mère ouvreuse à la Comédie –, Jeanne Catherine Gaussem, dite Mademoiselle Gaussin, monte toute jeune sur les planches d'un théâtre de société avant d'être engagée à Lille, où elle reste deux ans. En 1731, elle débute à la Comédie-Française dans les rôles de Junie (Britannicus) et d'Agnès (L’École des femmes), joue Chimène à Fontainebleau et est reçue aussitôt dans la Société.
Sa beauté touchante et sa sensibilité émeuvent Voltaire qui lui confie le rôle-titre de Zaïre à la création de la pièce. Elle y triomphe, désormais reconnue comme une des « vedettes » de la troupe dans l'emploi des princesses de tragédie et des ingénues de comédie, où elle se montre toujours émouvante. Elle crée plusieurs rôles dans les tragédies et comédies de Voltaire (Alzire, Nanine...), de Piron (Gustave Wasa), Lanoue (Mahomet II), Chateaubrun (Les Troyennes), Boissy (Les Dehors trompeurs), Fagan (La Pupille) et dans les comédies « larmoyantes » de Nivelle de La Chaussée (Mélanide). Son interprétation de Bérénice provoque un véritable engouement.

Adulée du public, elle conserve encore à quarante ans son charme et sa fraîcheur et Diderot la cite en exemple dans son Paradoxe sur le comédien. Ce n'est que dans les dernières années de sa carrière qu'on lui reprochera quelques « coquetteries surannées ». Elle crée encore le rôle de Marianne dans Dupuis et Desronais de Collé, avant de se retirer, en 1763.