Cher public,
Vous avez réservé des places pour Le Tartuffe de Molière, mis en scène par Ivo Van Hove et programmé à la Grande Halle de La Villette.
En raison d'un changement dans la distribution du spectacle, nous sommes malheureusement contraints d'annuler la représentation suivante :
Samedi 27 juin à 18h
Janvier - juillet 2026
La Salle Richelieu étant fermée pour travaux jusqu'à l'été 2026, la Troupe se produit depuis janvier dans 11 théâtres à Paris et à Nanterre.
Outre ses deux salles permanentes, le Théâtre du Vieux-Colombier et le Studio-Théâtre, elle joue notamment aux Théâtres de la Porte Saint-Martin et du Petit Saint-Martin, à la Villette-Grande Halle et au Théâtre du Châtelet.
Les spectacles de cette saison hors les murs sont en vente.
Les visites historiques « Sur les pas de Molière » et « Le Paris de Molière » continuent et se déroulent à l’extérieur.
Départ Église Saint-Eustache
Consultez nos conditions générales de ventes pour les conditions d'accès.
Théâtre et cinéma à la Comédie-Française
Muet, le cinéma débauche dès 1908 les vedettes du Français avec L’Assassinat du duc de Guise dans les productions du Film d’Art qui partent à la conquête du public de théâtre. Les talents des Comédiens-Français servent ensuite le passage au parlant. Si la maîtrise de leur jeu est recherchée par le 7e art, réciproquement, leur popularité attire le public au théâtre. La salle emblématique du théâtre français fut, pour la première fois en 1934 (Une soirée à la Comédie-Française réalisé par Léonce Perret), le sujet d’un tournage pour le grand, puis pour le petit écran : Ça ne peut pas continuer comme ça (Dominique Cabrera en 2012) et Meurtre en trois actes (Claude Mourieras en 2016).
Les réalisateurs de cinéma aussi passent brillamment de l’écran à la scène, en montant une pièce de théâtre (Youssef Chahine en 1989, Arnaud Desplechin en 2015 et 2020, Christophe Honoré en 2021…), ou en l’adaptant pour la télévision (Mathieu Almaric en 2010, Valérie Donzelli en 2013, Valeria Bruni-Tedeschi en 2014…). En 2017, Guillaume Gallienne, à la fois metteur en scène et réalisateur, porte Oblomov sur les planches puis au petit écran.
Dans cette histoire d’amour réciproque, la mise en scène théâtrale repose tantôt sur le synopsis (Les Damnés de Luchino Visconti en 2016, Le Voyage de G. Mastorna de Federico Fellini en 2023), tantôt sur le film-même (La Règle du jeu de Jean Renoir en 2017), parfois sur la combinaison des deux (Fanny et Alexandre d’Ingmar Bergman), voire sur des formes cinématographiques tels que les longs plans séquences pour Le Silence d’après l’œuvre de Michelangelo Antonioni.
Le cinéaste peut lui-même devenir une figure tutélaire, nourrissant l’écriture théâtrale, tels que Federico Fellini ou, John Cassavetes, associé, cette saison au Théâtre du Vieux-Colombier, à l’actrice Gena Rowlands.
À l’occasion de ce nouveau spectacle, Contre, des affiches de 1909 et des photographies contemporaines de tournages ou de mises en scène (qui se répondent dans le cas des adaptations filmées) sont exposées au Théâtre du Vieux-Colombier comme autant de témoignages de la relation plus que jamais vivante entre ces deux arts.
Exposition présentée au Théâtre du Vieux-Colombier de septembre 2024 à janvier 2025.
Théâtre et cinéma
Le sociétaire Charles Le Bargy et André Calmettes (célèbre acteur de boulevard) se voient confier la direction artistique du Film d’Art. Les comédiens défenseurs du verbe sont contraints de recourir au mime. Sur le programme de l’un des premiers Films d’Art, les Comédiens-Français sont annoncés comme mimant et non pas comme jouant les scènes du film « Le Retour d’Ulysse ». Les rôles principaux sont tenus par des sociétaires de la Comédie-Française : Julia Bartet (dont ce sera la seule apparition à l’écran), Paul Mounet, Albert-Lambert et Louis Delaunay.
Une première mouture avait été tournée en 1903, sur un scénario de Jules Lemaitre qui écrira aussi le deuxième scenario du film d’art, celui de « L’Assassinat du duc de Guise ». Le Bargy (directeur artistique du Film d’Art) choisit la distribution qui comprend de nombreux Comédiens-Français : Albert-Lambert (le duc de Guise), Gabrielle Robinne (future vedette de cinéma, elle interprète la duchesse), Berthe Bovy (le page). Lui-même joue le rôle d’Henri III.
Cette production des Films d’Art eut moins de succès que « L’Assassinat du duc de Guise » et « Le Retour d’Ulysse ». Des stars figuraient pourtant au générique, Paul Mounet et Sarah Bernhardt qui, mécontente du tournage, s’opposa à la sortie du film. Une nouvelle version fut donc tournée avec Cécile Sorel, René Alexandre et Charles Le Bargy qui le mit en scène.
Après avoir mis ses célébrités au service du développement du cinéma, la Maison de Molière devient le sujet d’un tournage pour le grand écran avec « Une soirée à la Comédie-Française » de Léonce Perret en 1935, réunissant « Les Précieuses ridicules » de Molière et « Les Deux Couverts » de Sacha Guitry. Un entretien de l’administrateur Émile Fabre évoque le souvenir commun du théâtre et du cinéma.
Des tournages de spectacles de la Comédie-Française sont réalisés pour le grand écran. Dans la lignée des « Précieuses ridicules » en 1934, Jean Meyer réalise deux films à partir de ses mises en scène du « Bourgeois gentilhomme » et du « Mariage de Figaro ».
Film original de Claude Mouriéras librement inspiré de la pièce de Paul Claudel, 2008. Production Agora Films, La Comédie Française, Maïa Cinéma. Capture d’écran avec Marina Hands (Ysé) et Éric Ruf (Mesa)
À partir de 2008, une collection de films originaux pour la télévision est produite. Un cinéaste s’empare d’une pièce jouée par la Troupe dans une adaptation cinématographique libre avec les acteurs et actrices d’une mise en scène présentée dans les salles de la Comédie-Française parfois de façon concomitante. Pour l’administratrice Muriel Mayette-Holtz qui est à l’initiative de cette collection, « il ne s’agit donc pas d’une adaptation par la caméra du travail théâtral, mais de faire entendre et jouer le texte autrement, dans le contexte d’une nouvelle lecture. Ainsi le réalisateur peut se donner une totale liberté face au texte ». Premier dans cette collection, Claude Mouriéras réalise « Partage de midi » de Paul Claudel en 2011 dans une usine désaffectée avec la distribution de la pièce montée par Yves Beaunesne en 2007.
Film original d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau librement inspiré de la pièce de Jean-Luc Lagarce, 2009. Production La Comédie Française, Les Films de Pierre, Maïa Cinéma. Capture d’écran avec Pierre Louis-Calixte (Louis)
Jacques Ducastel et Olivier Martineau reprennent en 2014 la distribution de « Juste la fin du monde » par Michel Raskine (2008) qui marqua l’entrée au Répertoire de Jean-Luc Lagarce et qui reçut le « Molière théâtre public » en 2008. La projection de photos et du titre de la pièce suspendu aux cintres dont les lettres se détachent et s’envolent, jouent avec l’imagination du spectateur. Dans une approche différente qui restitue la réalité prosaïque de la maison familiale fuie par le narrateur, le film est tourné dans un pavillon de banlieue.
Film original de Mathieu Amalric librement adapté de la pièce de Corneille, 2010. Production La Comédie Française, Les Films de Pierre, Maïa Cinéma. Capture d’écran avec Loïc Corbery (Clindor), Suliane Brahim (Isabelle) et Denis Podalydès (Matamore)
Galin Stoev met en scène « L’Illusion comique » dans un espace jouant avec les perceptions des spectateurs. Matériaux réfléchissant, couloirs construisent « une vision du monde réel, direct, et une vision du monde réfléchi, indirect » (Saskia Louwaard et Katrijn Baeten, décoratrices). Mathieu Almaric dirige, dans son adaptation filmée, les comédiens du spectacle, dont un camarade de cinéma, Denis Podalydès. Les couloirs et caméras d’un hôtel (en l’occurrence l’Hôtel du Louvre, face à la Comédie-Française) ainsi que les toits du Français servent de décor à ce jeu d’illusion.
« Que d’amour ! », film original de Valérie Donzelli librement adapté de la pièce « Le Jeu de l'amour et du hasard » de Marivaux, 2013. Production Agora Films, Arte France, La Comédie Française, Maïa Cinéma. Capture d’écran avec Suliane Brahim (Lisette) et Noam Morgensztern (Arlequin)
Trois ans après « L’Illusion comique », Galin Stoev est invité à mettre en scène « Le Jeu de l’amour et du hasard ». Pour représenter sur scène cette idée de coulisses comme lieu de la liberté illusoire, l’espace clos et intérieur se démultiplie grâce à des surfaces réfléchissantes : plutôt qu'une maison bourgeoise du XVIIIe siècle, il s'agit d'un espace de jeu (Galin Stoev). Le spectacle est réinterprété par Valérie Donzelli pour donner naissance, comme les précédents réalisateurs, à un film original, libre de s’affranchir des codes de la représentation théâtrale. La place Vendôme, un restaurant et un grand hôtel parisien servent de décor à l’adaptation du « Jeu de l’amour et du hasard » qui s’intitule désormais « Que d’amour ! ».
En 2003, « La Forêt » d’Ostrovski, auteur parfois qualifié de Molière russe, est mise en scène par Piotr Fomenko, familier de l’œuvre de cet auteur particulièrement difficile à traduire en français et dont le texte, qui nécessiterait 4 heures de représentation, doit être coupé en respectant la construction. Décrite comme une farce "lyrique et féroce", cette pièce en 5 actes est une dénonciation de la société de province et une ode au métier de comédien. Dix ans plus tard, l’adaptation de « La Forêt » est tournée, sous la direction d’Arnaud Desplechin qui débute sa collaboration avec la Comédie-Française où il retrouve Denis Podalydès et Michel Vuillermoz. Elle est diffusée en 2014.
Film original de Valeria Bruni Tedeschi, librement inspiré de la pièce d’Anton Tchekhov, 2015. Production Ad Vitam, Agat Films & Compagnie, Arte France, La Comédie Française. Capture d’écran avec Georgia Scalliet (Irina) et Laurent Stocker (Nikolaï Lvovitch Touzenbach)
Pour la nouvelle présentation des « Trois sœurs » dont il avait admiré le travail de Jean-Paul Roussillon, Alain Françon revient, en 2010, à la création au Théâtre d’Art, à partir du cahier de régie de Stanislavski. Dans la version filmée par Valeria Bruni-Tedeschi en 2010, la réalisatrice habituée aux sujets familiaux part d’une concordance temporelle (l’écriture des « Trois Sœurs » et l’invention du cinéma) et du détournement d’un objet (un projecteur à la place d’un samovar) afin de filer la métaphore du cinéma alors intégré au récit.
« Dom Juan et Sganarelle », film original de Vincent Macaigne librement adapté de la pièce « Dom Juan » de Molière, 2016. Production Arte France, La Comédie Française, Euro Media France, Iconoclast. Capture d’écran avec Loïc Corbery (Don Juan)
En 2012, « Dom Juan » est la dernière mise en scène de Jean-Pierre Vincent à la Comédie-Française qu’il avait dirigée en tant qu’administrateur général de 1983 à 1986. Pour ce projet qu’il portait en lui depuis longtemps, il s’attache à rendre le texte de Molière dans un voyage au XVIIe siècle où « chaque mot doit être joué au présent ». La lecture moderne de la pièce, revendiquée par le réalisateur Vincent Macaigne qui signe ici sa deuxième réalisation, prend la forme d’un « road-movie actuel » tourné à Paris et au Bois de Boulogne.
Scénario et film original de Guillaume Gallienne, 2016. Coproduction Comédie-Française, Arte, Agatfilms. Capture d’écran avec Guillaume Gallienne (Ilia Ilich Oblomov)
Après avoir joué le rôle-titre une centaine de fois au Théâtre du Vieux-Colombier, Guillaume Gallienne s’attèle à sa réalisation, dans la lignée des autres cinéastes ayant contribué à la collection des films originaux de la Comédie-Française : Mathieu Amalric, Valérie Donzelli, Arnaud Depleschin, Vincent Macaigne, Valéria Bruni-Tedeschi… Le projet de tourner dans un format cinéma – le Scope, idéal pour filmer l’horizontalité –, avec une troupe jouant une pièce pour la télévision qui permet d’abolir ainsi les frontières entre ces trois médias, réjouit le comédien. La surprenante salle de spectacle de l’ambassade de Roumanie à Paris « où le temps semble s’être arrêté » sert de décor unique.
Tournage du film intégré à la mise en scène théâtrale de Christiane Jatahy. Capture d’écran avec Jérôme Pouly (Octave) et Suliane Brahim (Christine de la Chesnaye)
Avec « La Règle du jeu » mis en scène par Christiane Jatahy à la Salle Richelieu en 2017, la Comédie-Française renouvelle et resserre ses liens avec le cinéma. Le film lui-même est à la source d’une adaptation qui conserve la forme cinématographique en faisant de la Salle Richelieu une salle de projection pendant les trente premières minutes.
« Guermantes », film original de Christophe Honoré. Avec Stéphane Varupenne (Marcel), Laurent Lafitte (le Duc Basin de Guermantes), Anne Kessler (la Comtesse de Marsantes), Julie Sicard (la Comtesse d'Arpajon), Sébastien Pouderoux (le Marquis Robert de Saint-Loup), 2020
Aussi présent au théâtre qu’au cinéma, Christophe Honoré signe l’ambitieuse adaptation scénique du « Côté de Guermantes » de Proust. La pièce devait être jouée au Théâtre Marigny pendant les travaux à la Salle Richelieu mais les confinements en 2020 interrompent le projet. La Comédie-Française propose à Christophe Honoré de réaliser un long-métrage à partir de sa mise en scène avec les membres des distributions. Dans le film « Guermantes », le réalisateur joue son propre rôle : « Paris, été 2020. Une troupe répète une pièce d’après Marcel Proust. Quand on lui annonce soudain que le spectacle est annulé, elle choisit de continuer à jouer malgré tout, pour la beauté, la douceur et le plaisir de rester ensemble ».
Arnaud Desplechin (première mise en scène à la Comédie-Française) avec Anne Kessler qui joue le rôle de Laura, femme d’Adolphe (joué par Michel Vuillermoz). Dans « Père », ce couple s’affronte « jusqu’à la mort d’un des deux combattants » (Arnaud Desplechin).
Le début du mandat d’Éric Ruf marque une nouvelle vague de collaborations et d’interactions entre le théâtre et le cinéma. Après la réalisation de l’adaptation libre de La Forêt en 2014, Arnaud Desplechin se voit proposer en 2015 sa première mise en scène de théâtre. Il choisit « Père » d’August Strindberg, l’un des quatre écrivains (avec Ibsen, O’Neil, Synge) qui lui ont « appris à écrire pour le cinéma ». Il retrouvera la Troupe cinq ans plus tard pour « Angels in America » de Tony Kushner (2020).
Cinq ans après « Père », Arnaud Desplechin adapte pour la scène « Angels in America » de Tony Kushner et la met en scène. Il recourt au split screen, procédé utilisé au cinéma et matérialisé au plateau. Suite aux confinements en 2020, il réalise (comme Christophe Honoré avec « Guermantes ») un long-métrage à partir de sa mise en scène avec les membres des distributions. L’adaptation d’ « Angels in America » devient « Angels – salle Escande » avec Arnaud Desplechin qui la tourne, Salle Richelieu, dans la salle de répétitions ainsi nommée.
Avec, en 2020, la première mise en scène théâtrale de la réalisatrice Jeanne Herry qui monte « Forums », la scène recueille la parole, désinhibée, des forums de discussion sur Internet, reconstitués par les auteurs Patrick Goujon, Hélène Grémillon et Maël Piriou.
L’adaptation de Marie Rémond, Thomas Quillardet et Aurélien Hamard-Padis se concentre sur quelques jours consécutifs durant la préparation du film par Fellini.
Depuis le milieu des années 2010, la Comédie-Française s’ouvre à une hybridation des genres où théâtre et cinéma se nourrissent mutuellement. En 2019, Marie Rémond s’empare du scénario non réalisé de Federico Fellini : « Le Voyage de G. Mastorna ». Pour Marie Rémond, « l’intérêt théâtral tient à la mise en abîme de la crise existentielle que traverse le personnage de Mastorna avec celle de Fellini lui-même, ses répercussions sur l’acteur Marcello Mastroianni et sur l’ensemble de l’équipe engagée ». La narration mêle le réalisateur au travail, la vie au plateau et des incursions dans la fiction.
Le film « Les Damnés » de Luchino Visconti n’est pas transposé sur les planches en 2016 par Ivo van Hove ; son inspiration s’abreuve à la source, « au scénario pour le mettre en scène au théâtre », à la différence de Christiane Jatahy qui s’inspirait du film-même pour sa mise en scène.
Julie Deliquet crée en 2019 « Fanny et Alexandre » à partir des œuvres romanesque et filmique homonymes d’Ingmar Bergman. Cette approche est ainsi à mi-chemin entre l’appropriation d’un scénario non réalisé (« Le Voyage de G. Mastorna » de Federico Fellini par Marie Rémond) et celle de la forme cinématographique (« La Règle du jeu » par Christiane Jatahy).
« Théorème » est le titre d’un roman et d’un film de Pier Paolo Pasolini dont l’écriture et la réalisation furent concomitantes. Les metteurs en scène Amine Adjina et Émilie Prévosteau lui adjoignent une réplique de Don Juan dans la pièce de Molière. Les références à ces deux auteurs, Pasolini et Molière, qui les ont nourris, s’entremêlent et donnent matière à cette nouvelle histoire de famille. Celle-ci bascule avec l’arrivée d’un inconnu « qui a un cœur à aimer tout le monde ».
« Le Silence » écrit par Guillaume Poix et Lorraine de Sagazan (metteuse en scène du spectacle) d’après l’œuvre de Michelangelo Antonioni rend, en 2024, la fusion des formes théâtrales et cinématographiques encore plus éloquentes. Cette création originale radicalise la démarche du réalisateur dans un spectacle conçu comme un immense plan séquence, habité par une parole silencieuse.
Informations pratiques
Exposition réalisée au Théâtre du Vieux-Colombier par la Bibliothèque-Musée de la Comédie-Française au cours de la saison 2024-2025.
Pour tout renseignement, s’adresser à : Mélanie Petetin au 01 44 58 14 78 –
melanie.petetin@comedie-francaise.org
Copyright pour toutes les reproductions : ©Coll. Comédie-Française
L’utilisation de ces images est strictement limitée à cette exposition. Toute autre utilisation nécessitera une autre demande auprès de la bibliothèque-musée de la Comédie-Française.